Et si la prochaine guerre se gagnait dans nos structures de valorisation des résultats, innovations et inventions ? Et si la plus grande arme de demain n’était ni un missile, ni un char, ni une armée visible… mais une idée ? Et si le véritable champ de bataille du XXIe siècle se trouvait désormais dans nos universités, nos laboratoires, nos centres de recherche et nos incubateurs ?
Qui protège aujourd’hui les inventions congolaises ? Qui valorise nos résultats de recherche ? Qui transforme nos prototypes en leviers de souveraineté nationale ? Comment procéder pour concrétiser les technologies et procédés innovants en matières hautement stratégiques, techniques et opérationnelles des guerres modernes et postmodernes ? Ces questions ne sont plus théoriques. Elles sont devenues stratégiques.
C’est précisément pour y répondre que l’Incubateur du Génie Scientifique Congolais conduit une formation de haute portée sur l’implémentation des structures de valorisation dans les établissements de l’ESURSI, centres des recherches, incubateurs, accélérateurs, pépinières,… une initiative qui redéfinit le rôle des universités et centres de recherche dans le développement et désormais dans la défense de la Nation.
Ah oui, la guerre est une affaire tellement sérieuse et d’indisciplinés qu’elle ne peut être abandonnée entre les mains des militaires, plus habitués à obéir dans la discipline qu’à agir dans l’indiscipline.
Après le secret-défense… la guerre postmoderne ? Qu’en dit l’école de guerre ?
Le mardi 12 mai 2026, les participants, tous issus des centres des recherches, universités et instituts supérieurs ont eu le privilège d’entrer dans les coulisses du secret de la valorisation des innovations de défense et des stratégies, grâce à une intervention magistrale et hautement sensible de Augustin Mamba Mubiay, Professeur de Psychologie à l’Université de Kinshasa, Directeur Général du Collège des Hautes études des stratégies et de défense (CHEDS) et, lui-même, général de l’armée, donc Mbila ya solosolo.
Son message fut clair :
« Certaines innovations ne se disent pas à haute voix, ne s’exportent pas avant que les autorités étatiques n’en donnent un avis… elles se protègent pour le bien de la patrie et des générations futures »
Pour ce Jeudi 14 Mai, dans un monde où la guerre économique redessine les rapports de force, où la technologie devient un instrument de domination, où la donnée vaut parfois plus que l’or, une évidence s’impose : la science n’est plus neutre et c’est le Général Commandant de l’Ecole de Guerre qui apportera ce message de l’armée et des services aux longues oreilles et yeux insomnolents auprès des valorisateurs de la République que forme l’IGSC du Min. ESURSI.
L’Innovation c’est le pouvoir.
L’invention c’est l’influence.
La valorisation c’est la souveraineté….Voyez-vous la direction ? Elle est patriotique, citoyenne, Valeurs et symboles de la république.
L’IGSC, L’Ecole de Guerre et le CHESD faisons le même boulot de la république
Ce jeudi 14 mai : un moment historique, à ne jamais rater
Ce jeudi, la formation franchit une nouvelle étape. L’École nationale de Guerre fait son entrée. Son Commandant Général, Godefroid Muland accompagné des techniciens des guerres, prendra la parole autour d’un thème aussi puissant qu’interpellant : « Les innovations, inventions et résultats de recherche comme armes des guerres postmodernes». Participez en cliquant sur ici :https://us06web.zoom.us/j/82429014980?pwd=J7HR8atQofk61zSxA1AsbhhwFLsisZ.1
Une affirmation forte ? Oui. Une exagération ? Absolument pas. Car aujourd’hui, les guerres ne se mènent plus seulement sur terre, dans les airs ou sur mer. Elles ne concerneront plus uniquement les soldats en uniforme. Elle a des dimensions apparentes et non apparentes, alimentaires, psychologiques, sanitaires, éducative,…Des guerres économiques, aux économies des guerres….Des innovations des guerres aux guerres des innovations.
Elles se jouent aussi :
- dans les brevets d’invention,
- dans les algorithmes des nouvelles IA auto génératives,
- dans les laboratoires des prototypages,
- dans la maîtrise des technologies critiques, rares, stratégiques, sensibles…à partir des matériaux locaux et du génie endogène
- dans la capacité d’un pays à protéger son intelligence collective ;
- dans la capacité des structures de valorisation des résultats des recherches, inventions et innovations à être dynamiques, productives,….
Former des innovateurs…former des valorisateurs, c’est former des patriotes ?
L’ambition de cette intervention du Général Godefroid Muland est claire :
- Faire comprendre que l’innovation est un levier de puissance nationale,
- Sensibiliser aux menaces technologiques contemporaines ;
- Inviter les chercheurs à lire leurs productions avec une vision géostratégique ;
- Faire émerger une nouvelle génération d’innovateurs patriotes :
- Outiller en stratégies performantes de la prise en charge des innovations, inventions et résultats des recherches dans les domaines sensibles et stratégiques de la guerre
- Etc….Toute vérité n’est pas bonne à dire et à vulgariser.
Car valoriser une invention, ce n’est pas seulement la commercialiser, c'est:
- protéger un patrimoine scientifique.
- défendre une souveraineté.
- servir une Nation.
- résoudre les angoisses de l’existence socioéconomique
Nos universités doivent-elles changer ? La réponse est oui
Le temps est venu pour nos établissements d’enseignement supérieur d’évoluer du mémoire académique au prototype réel. Du laboratoire au marché. De la recherche fondamentale à la défense stratégique.
Nos universités doivent devenir des fabriques de solutions, mais aussi des citadelles de souveraineté scientifique.
La RDC possède les talents.
Elle possède les idées.
Elle possède le génie.
Ce qu’elle construit aujourd’hui, c’est la capacité à les protéger, à les valoriser, et à les transformer en avantages stratégiques nationaux.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Chercheurs, Innovateurs, Responsables académiques, Décideurs publics:
Ce rendez-vous n’est pas une simple formation. C’est un appel à la conscience nationale. Parce qu’aujourd’hui plus que jamais : « Valoriser une innovation ne consiste pas seulement à la commercialiser ; c’est aussi protéger un patrimoine scientifique national, défendre la souveraineté du pays et servir la Nation. »
La guerre change de visage.
La science aussi.
Et vous… êtes-vous prêts ?
Pour prendre part, rejoignez la machine IGSC au lien suivant : https://www.igsc-rdc.net/formation/inscription
Professeur Michel Bisa Kibul
Moluki pe Motangisi








Des innovations des guerres aux guerres des innovations